Lexicalité ou syntaxe ?

La différence entre anglicismes « lexicaux » et « syntaxiques » n’est pas toujours claire.

La Banque de dépannage linguistique de l’Office québécois de la langue française explique par exemple que « l’anglicisme syntaxique touche l’agencement des mots dans leur emploi, c’est-à-dire la construction des énoncés en discours ».

Elle cite par exemple l’emploi à mauvais escient de la préposition « sur »:

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Pourtant ici, ce n’est pas vraiment la syntaxe française qui est malmenée, mais le sens : il est tout à fait possible « d’être sur l’avion » en français, mais cela signifie que l’on se trouve sur son toit, et non à l’intérieur de la cabine.

Le sens français de « être sur l’avion » est donc différent de celui du sens anglais de « to be on the plane ».

La lexicalité, la syntaxe et le sens

Pour assurer la stabilité du sens, lexicalité et syntaxe doivent travailler de concert.

Voici deux exemples de phrases qu’un être humain ne peut produire de manière spontanée:

Exemple 1

Lundi dernier, la mangue doutera du troupeau de yoga qui pourrait se trouver dans le disjoncteur.

Cette phrase est stable du point de vue syntaxique, mais il est très difficile d’identifier son champ lexical. Les circonstanciels ne concordent ni avec les verbes, ni avec le sujet, ni avec l’objet. Sa cohérence est faible.

Pour lui trouver du sens, il faut de l’imagination et peut-être aussi un certain goût pour la poésie.

C’est d’ailleurs ce type de phrase que produisent les cadavres exquis des surréalistes ou encore les outils discursifs pour architectes en mal d’inspiration.

Exemple 2

.Aujourd’hui présent jusqu’à les écoles habituées des effectifs la plupart pour avec réduits sont engagées dans un cycle de fusions d’ingénieurs et de concentration à fonctionner,

Il est aisé d’identifier le champ lexical de cette phrase. Il est même probable que les plus patients réussiront à en identifier le contexte. Mais sa cohérence est faible, car elle est dépourvue de cohésion syntaxique.

Comme je l’ai dit, ce genre de phrases ne nous vient pas spontanément. Un être humain qui voudrait prononcer de telles phrases serait forcé de réfléchir. Sa parole (ou son écriture) serait probablement très hésitante.

Et en traduction ?

J’ai choisi deux exemples extrêmes afin de bien faire la différence entre syntaxe et lexicalité. Toutefois, il est évident qu’en traduction, cette différence est moins nette.

Afin de souligner la différence du point de vue des traducteurs, voici un exemple tiré d’une traduction (je ne citerai ni la source ni le traducteur, afin de n’embarrasser personne).

Traduction française

Il bénéficie d’une gamme complète de boutiques, de restaurants, de marchés et des liens de transports.

Texte anglais original

It benefits from a complete range of facilities, including shops, restaurants, markets and the transport links right outside.

Les défenseurs de « la langue de Molière » et autres « amoureux du français » s’en prendront sans doute aux « anglicismes syntaxiques » que sont « bénéficier de » ou « liens de transports ».

Pourtant, il ne s’agit (au pire) que d’anglicismes lexicaux, et personnellement je les qualifierais plutôt de tournures non idiomatiques.

À mon sens, le vrai anglicisme syntaxique de cette phrase réside dans l’emploi de la préposition « des », qui est coordonnée avec les prépositions « de ».

Pour comprendre pourquoi, il faut réviser sa grammaire:

Rappel 1 : Préposition « de » suivie de l’article défini

  • de + nom féminin = de la ->  Donne-moi de la soupe.
  • de + nom masculin ou féminin commençant par une voyelle = de l’ -> Donne-moi de l’eau.
  • de + nom masculin = du -> Donne-moi du pain.
  • de + nom pluriel = des -> Donne-moi des épinards.

Rappel 2 : Préposition « de » suivie de l’article indéfini

  • de + nom féminin = d’une ->  Je viens d’une région lointaine.
  • de + nom masculin = d’un -> Je viens d’un pays lointain.
  • de + nom pluriel = de -> Je viens de pays lointains.

Rappel 3 (c’est le plus important) : emploi de la conjonction de coordination « et »

  • La conjonction de coordination « et » relit des éléments de même fonction et souvent de même nature.
  • Plus le registre est élevé, plus la similarité de nature est nécessaire.

C’est la conjonction la plus fréquemment utilisée en français. C’est aussi la plus malmenée par les traducteurs.

Dans notre exemple de traduction, la conjonction de coordination relie quatre éléments de même fonction, les groupes nominaux « boutiques », « restaurants », « marchés » et « liens de transports » (compléments du nom « gamme »).

Mais ces groupes nominaux sont de nature différente, car ils sont introduits par des prépositions distinctes : « de » introduit un pluriel indéfini tandis que « des » introduit un pluriel défini.

Pour rétablir la syntaxe, il aurait fallu écrire:

Il bénéficie d’une gamme complète de boutiques, de restaurants, de marchés et de liens de transports.

Dans ce genre de cas, les traducteurs de mauvaise foi invoquent la fidélité au texte source ou s’en prennent à la grammaire « fautive » de son auteur.

Pourtant, quand on traduit ce genre de textes, la question n’est pas de savoir si le texte source est « bien écrit », mais de produire un texte cible qui soit stable sur le plan syntaxique.

Paradoxe québécois ou jalousie française ?

Sur Slate, un magazine en ligne proposant des analyses, des enquêtes et des commentaires sur l’actualité, un collègue traducteur prétend pour sa part illustrer ce qu’il appelle le « paradoxe québécois ».

Selon ce paradoxe, les francophones du Québec refuseraient sciemment d’employer certains mots anglais passés dans le langage courant (comprendre « le langage courant de France ») mais en emploient d’autres qui appartiennent clairement à l’anglais américain.

Il existerait donc au Québec, une opposition plus prononcée qu’en France, entre les prescriptions d’organismes officiels, comme l’Office québécois de la langue française d’une part, et le droit à la différence linguistique revendiqué par des locuteurs de langues s’apparentant au français, comme le clame la célèbre chanson de Mononc’ Serge:

Pour montrer que le joual est truffé d’anglicismes, notre traducteur choisit deux exemples.

Le plan « terminologique »

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Jusque-là pas de souci. « soccer » est un nom commun utilisé par les anglophones américains pour parler du « foot » européen, ce second terme étant réservé, en anglais américain, au football américain.

[Note du traducteur ton serviteur : « foot » signifie littéralement « pied ». Le mot anglais est « football ». Ce mot est composé de deux noms, le génitif qualificatif « foot » et le nom principal « ball ». Le vrai anglicisme consisterait à utiliser le mot « ball », mais l’intuition des locuteurs français les pousse à employer le premier nom comme raccourci, car en français, le génitif se place après le nom. On peut donc arguer que « foot » est une francisation structurelle. Il en va de même pour « faire du snow » au lieu de « faire de la planche à neige », ou encore « on se voit ce week ? » au lieu de « on se voit cette fin de semaine ? », les deux premières étant des locutions appartenant au langage des « djeuns », comme on les appelle parfois non sans une certaine pointe d’ironie, tandis que les secondes sont les termes recommandés par l’Office québécois de la langue française. Il y aurait matière à développer, mais ce sera pour un autre billet…]

Alors que « foot » est passé depuis longtemps dans le langage courant en français de France, il reste très ambigu en français du Canada, à cause de l’omniprésence de l’anglais américain. Nous sommes donc d’accord : « soccer » est un anglicisme lexical, typique du Canada.

Mais les choses se gâtent. Notre diligent collègue prétend nous donner deux autres exemples d’anglicismes « syntaxiques ».

Le plan « syntaxique »

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Malheureusement pour notre traducteur, ces deux exemples ne posent aucun problème du point de vue syntaxique. Il ne suffit pas de remplacer l’exemple d’un nom par celui d’un verbe pour soudainement passer « sur le plan syntaxique ».

Les deux exemples qu’il a choisis sont en réalité structurellement stables et ne constituent en rien des « calques syntaxiques » de l’anglais.

La traduction littérale qu’il dénonce ici n’affecte pas vraiment la grammaire du français.

Voici pourquoi : il est tout à fait possible en français – de même qu’en anglais – d’utiliser un impératif suivi d’un article indéfini puis d’un nom, par exemple…

Mange une pomme.

…ou, si tu tiens absolument à utiliser un verbe d’état…

Sois un bonhomme !

Tu « mords l’esprit » ?

De la même manière, l’ordre des mots de son troisième exemple est tout à fait légitime en français.

Ce que ce traducteur appelle « le plan syntaxique », c’est en fait l’emploi de tournures non idiomatiques, d’expressions qu’un francophone de France ne reconnaîtra pas comme des locutions légitimement françaises.

En effet, en français de France, « questionner » peut s’employer en tant que verbe transitif, mais seulement quand le complément d’objet direct est une personne, ce qui en fait une locution française : on questionne quelqu’un sur quelque chose, ou concernant quelque chose.

De la même manière, « globale » n’est pas une épithète habituelle pour « compagnie », mais ici, il placé correctement et n’affecte pas la syntaxe

[Note du traducteur ton serviteur : d’ailleurs, personnellement, je ne dirais pas une « entreprise internationale », mais plus simplement une « multinationale »].

Alors anglicismes lexicaux ou syntaxe anglaise ? Quelle différence ?

La lexicalité concerne la langue en tant que corpus – elle se réfère non pas au mot, mais à l’unité lexicale, c’est-à-dire la plus petite unité sémantique figée dans la mémoire linguistique collective d’un groupe humain donné.

Ainsi, les trois groupes de caractères suivants…

  1. grands
  2. grands esprits
  3. les grands esprits se rencontrent

…peuvent tous trois être considérés comme des unités lexicales indivisibles, figées dans la langue française.

La première est ce que l’on appelle couramment un « mot », c’est-à-dire une suite de lettres indissociables (mis à part l’inflexion due à la marque du pluriel).

L’école traditionnelle nous enseigne qu’à chaque mot correspondent une ou plusieurs définitions. C’est cette conception du langage qui persuade certains que le langage peut être clair et précis.

La deuxième est plus complexe, mais il est néanmoins impossible de la modifier : en effet « grands esprits » n’est pas la même unité lexicale que « esprits grands ».

Si la troisième semble plus complexe du point de vue grammatical (groupe nominal sujet+objet+verbe), c’est parce que nous l’envisageons comme une suite de mots, au lieu d’une suite de phonèmes.

[Note du traducteur ton serviteur : en revanche, les petits malins qui s’amusent à fabriquer des voix de synthèse ont très bien compris qu’en s’appuyant sur des algorithmes, ils peuvent prédire la probabilité de récurrence d’une suite de sons dans une langue et faire correspondre sa production par une machine à un message intelligible pour un être humain : à cent mètres, tournez à gauche…]

Ce n’est pourtant pas une construction de l’esprit, mais une entité simple. Elle est apprise telle quel par le locuteur, au fur et à mesure des répétitions lors de son exposition à la langue, c’est à dire quand d’autres lui parlent ou lui écrivent.

Un locuteur dont le français est la langue maternelle (ou l’une de ses langues premières, pour ne pas froisser la sociolinguistique) n’a pas besoin de réfléchir pour former cette phrase.

La syntaxe, en revanche, concerne le discours, les relations entre les mots constituant une proposition ou une phrase. Elle demande un certain degré de réflexion au locuteur.

Il faut par exemple réfléchir pour former la phrase…

Les grands cerveaux se retrouvent.

Bien qu’elle soit identique à la première des points de vue syntaxique et sémantique, elle ne constitue pas une unité lexicale de la langue française.

Au contraire, il s’agit d’une véritable construction de l’esprit (même si elle ne restera pas dans les annales de la littérature française).

Peut-on en dire autant de la suivante ?

Les grands esprits pensent pareil.

Ici, les défenseurs de « la langue de Molière » et autres « amoureux du français » s’en prendront encore une fois aux « anglicismes syntaxiques », arguant (à raison) qu’il s’agit d’une traduction littérale du dicton anglais…

Great minds think alike.

Je pense que non.

Ce n’est pas une construction légitime de l’esprit. Ou alors, à un moindre degré.

En effet, l’effort effectué par le locuteur pour la former est moindre (à condition bien évidemment qu’il connaisse l’anglais) car il lui suffit de s’appuyer sur sa connaissance de la langue source.

L’un des reproches qui seront faits au téméraire francophone qui la prononcerait sera d’ailleurs de traduire cette unité lexicale de la langue anglaise « sans réfléchir », « sans se creuser la cervelle », en « traduisant littéralement » ou presque « automatiquement ».

Bref… comme une machine et non comme un être humain.

 

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Lexicalité ou syntaxe ?

3 réflexions sur “Lexicalité ou syntaxe ?

  1. Bonjour,

    Je suis d’accord sur l’essentiel. Quelques remarques, toutefois.

    1. Le joual ne saurait être considéré comme du français québécois en tant que langue. Tout au plus, si on veut absolument faire un parallèle, s’apparente-t-il à l’argot français ou au slang anglo-saxon, dont on ne prétendrait pas qu’ils représentent la langue français ou la langue anglaise – tout au plus en sont-ils une variante populaire et mineure. Pour tenter une description concise et fort incomplète de ce parler particulier qu’est le joual, avançons qu’il mêle des anglicismes imposés par l’histoire, un français vernaculaire, une transmission phonétique de la langue et une dégradation plus ou volontaire de la prononciation.
    On ne peut pas amalgamer OQLF, joual et français québécois sans préciser ces notions. L’OQLF a pour rôle d’assurer la primauté du français au Québec ainsi que sa qualité, en travaillant notamment à proposer les termes justes à employer à la place des anglicismes, y compris les anglicismes sémantiques (les plus insidieux). Et force est de constater à quel point le travail accompli depuis quelques décennies par l’OQLF et par les artisans de la langue, dont, modestement, votre serviteur, a porté ses fruits, même si tout est encore loin d’être parfait.

    2. Un Québécois n’emploiera que rarement global ou globalisation dans leur sens anglais (compagnie, oui, en revanche, malheureusement). Ça, c’est réservé à la France, où la globalisation a phagocyté le pourtant plus juste et moins équivoque mondialisation. Au Québec (en français canadien, devrais-je dire), on parle le plus souvent de mondialisation, et on emploie mondial ou international. Nous sommes certain que quand on lit ici « une politique globale », on sait sans aucune ambiguïté qu’il s’agit d’une politique d’ensemble, et non d’une politique mondiale.

    3. On emploie soccer au Québec parce que football renvoie à un autre sport (que l’on ne qualifie pas ici d’américain) et que l’expansion de ce sport est relativement récente ici. Le mot football étant déjà utilisé pour désigner une autre réalité, on s’est rabattu sur un autre signifiant quand il a fallu nommer ce sport. Mais anglicisme pour anglicisme, soccer vaut bien football.

    4. Je m’interroge sur la compétence de ce traducteur hypothétique (ou pas) à qui il faut expliquer la différence entre emprunt syntaxique et emprunt lexical. Un traducteur ayant reçu une formation adéquate (dont notamment un cours sur les interférences linguistiques) n’ignore pas ces notions de base. Cela dit, il faut admettre que beaucoup, surtout en Europe, s’improvisent traducteurs parce qu’il faut bien faire quelque chose en sortant de LEA ou au nom d’un certain « don pour les langues » ou d’un prétendu bilinguisme. La traduction est bien plus que cela, Elle est un métier, avec ses codes, ses règles et sa théorie. Elle suppose une connaissance comparée des deux langues concernées, sur les plans syntaxiques, lexicaux et stylistiques notamment, et des deux cultures en question. Elle ne s’improvise pas, elle s’apprend. Et ça commence par faire la différence entre anglicisme syntaxique et anglicisme lexical.

    Aimé par 1 personne

    1. Merci pour ces commentaires !
      1. Je pense que les frontières qui séparent les langues des dialectes (ou même les langues entre elles) sont souvent aussi idéologiques que linguistiques. Je définirais le joual comme une langue à part entière, présentant des similarités avec le français, mais étant français et vivant en Écosse, je suis mal placé pour donner mon opinion sur la question.
      2. Je ne parlerai au nom ni des Français ni des Québécois, mais j’aurais tendance à inverser les rôles. Il s’agit évidemment d’une perception que seule une étude statistique sur un corpus légitime pourrait confirmer.
      3. Absolument d’accord.
      4. Il s’agit d’une traduction bien réelle. J’avais eu le malheur d’accepter un travail de relecture, chose que je ne fais plus que très rarement, pour éviter ce genre de désagrément.

      Je ne m’avancerai pas quant à savoir si les traducteurs improvisés sont plus nombreux en Europe qu’au Québec.

      Encore une fois, je pense que j’ai souvent des préjugés que je prends pour des vérités. Comme ils sont difficiles à confirmer (ou à infirmer), je préfère me laisser guider par mes intuitions, ce qui est une erreur, j’en suis conscient.

      J'aime

  2. Je ne sais pas si vous connaissez bien le Québec, mais le joual a été un outil politique d’affirmation identitaire du peuple Québécois dans les années 1960/1970. Il a un peu gardé cette couleur aujourd’hui, mais il est habituellement parlé soit par une population peu éduquée, soit par une population plus éduquée, mais alors par jeu, comme on parle l’argot en France, ou pour affirmer sa québécitude. Mais ce n’est pas la langue des médias ou celle que l’on se parle généralement au quotidien.
    En ce qui concerne le point 2, et sans nier le bien-fondé de votre démarche plus scientifique, je vous assure que global est très peu employé ici au sens de mondial. Je bondis assez souvent de mon siège lorsque j’entends ou lis des fautes de français ou des anglicismes dans les médias, mais je ne me souviens pas avoir été irrité par global. En revanche, quand je lis le Figaro, quand j’écoute TV5, etc. , je souffre devant l’usage à répétition de ce terme. Tout comme pour l’impropre régulation, au sens de réglementation. Malheureusement, cet anglicisme bien implanté en France commence à prendre pied ici au Québec, peut-être par rebond depuis l’Hexagone.
    Sur le dernier point, je vous crois aisément. Et c’est pourquoi, comme vous, je n’accepte pas, à de très rares exceptions près, de travaux de révision.
    Les universités québécoises proposent des cursus de traduction (baccalauréat – équivalent licence–, maîtrise, etc., et il est assez rare qu’un traducteur improvisé trouve du travail ici auprès d’entreprises sérieuses sans formation en traduction. Et je ne parle même pas des traducteurs agréés, membres de l’Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec. Je lisais en revanche, il y a peu, sur le site de la Société française des traducteurs que n’importe quoi pouvait se dire traducteur, sans avoir rien à prouver. D’où ma remarque. 🙂
    Cordialement

    Aimé par 1 personne

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